espace social et culturel autogéré / 119 bis rue de paris à montreuil - métro robespierre / ouvert de mercredi à dimanche de 16h à 20h.
lundi 31 octobre 2011
Projets urbains du Bas Montreuil : réunion publique
vendredi 28 octobre 2011
Communiqué au sujet de l’incendie rue des Pyrénées
Une enquête est ouverte par le parquet de Paris pour déterminer la cause de cet incendie et il faut que tout soit fait tout pour que cette enquête aboutisse.
La Maison des Roms, la Baraka, une ancienne cartonnerie du 20ème arrondissement propriété de la mairie de Paris était occupée par plusieurs familles depuis le mois de novembre 2010. Le bâtiment détruit par l’incendie, le seul habité par les familles avait été déclaré salubre par la préfecture de Paris.
Le 12 août l’expulsion des familles de ce lieu de vie précaire, qui répondait pourtant aux urgences de la situation, a été prononcée par le Tribunal du 20ème. La mairie de Paris disait chercher des solutions de relogement ‒ accordant de fait des délais ‒ mais subissait des pressions de la part de la mairie du 20ème pour accélérer l’expulsion.
Par ailleurs dans le voisinage circulait une pétition contre la présence des familles à la Baraka.
Mardi 18 octobre, un rassemblement de voisins a eu lieu devant La Maison des Roms, la Baraka. Une vingtaine de personnes en colère ont essayé d’abord de pénétrer dans les lieux par le portail de devant, puis par la porte arrière. Ils n’ont pas hésité a affirmer qu’ils étaient accompagnés par l’avocate de la mairie : un mensonge.
Devant une telle hostilité les roms se sont enfermés.
Finalement, une dame c’est présentée comme mandatée par la mairie. Bien que n’ayant pas de carte l’attestant, les habitants lui ont ouvert puisqu’elle elle était déjà venus quinze jours auparavant prendre des photos « pour le diagnostic des travaux en projet sur ce site », avait-elle dit. Elle a refait le tour accompagné d’un homme qui se présentait comme l’entrepreneur.
Le soir même une tentative d’intrusion par la porte arrière a effrayé les familles qui étaient à l’intérieur, elles se sont alors barricadées.
Six jours après il y a eu l’incendie : des personnes ont déclaré avoir vu des ombres se faufiler sur le toit facilement accessible.
La plus part des familles n’ont « bénéficié » que de trois nuits d’hôtels. Elles ont été dispersées, sans qu’aucune des associations qui les suivaient jusque là, Harissa sauce blanche, Secours catholique, La Voix des Rroms, le Collectif de la Baraka et les Lutheuses de Rue ne puissent avoir la liste des personnes prises en charge ni l’adresse des lieux où elles ont été dispatchées. En remettant le sort des familles à la seule association Emmaüs coup de main ‒ inconnue par les familles ‒ la mairie les isole des associations qui effectuaient un accompagnement médical, scolaire et administratif en cours et des solidarités qui s’étaient mis en place, d’autant plus précieuses après l’incendie.
Nous apprenons, aujourd’hui, que dix huit personnes ont été dirigées vers des « retour volontaires », par Emmaüs Coup de main.
Nous dénonçons toutes les violence racistes faites aux roms, exigeons un relogement stable pour les victimes, que toute la lumière soit faite sur les circonstances de cet incendie.
N’acceptons pas l’intolérable !
Premiers signataires :
FNASAT-Gens du Voyage
l’ASAV 92
Association Nationale des Gens du Voyage Catholiques (ANGVC)
Le Collectif de la baraka
Le Collectif contre la xénophobie,
Les Lutheuses de Rue
Harissa sauce blanche
Le Collectif de soutiens aux biffins
Bagagerue,
LE DAL
La FASE (La Fédération pour une Alternative Sociale et écologique)
Djamila Sonzogni, conseillère régionale eelv Alsace
Association femmes plurielles, Alima Boumédine Thiery
Claude-Marie Benson, EELV Carcassonne
collectif RESF 68
Michel Cadiou Turckheim, EELV
Solidarité sans-papiers, collectif de soutien aux migrants du bassin creillois
Françoise HOFFET
samedi 22 octobre 2011
lieux d'habitation
dimanche 23 octobre 2011 à 17h
Le CLIP :
La propriété d'usage, alternative à la propriété marchande
- http://clip.ouvaton.org/
- http://clip.ouvaton.org/blog/index.php?post/2011/02/10/Pour-un-archipel-...
- http://fr.wikipedia.org/wiki/Propri%C3%A9t%C3%A9_d%27usage
lundi 17 octobre 2011
réunion publique sur la restructuration du Bas Montreuil et des Coutures à Bagnolet
mardi 18 octobre 2011 à 20h
Réunion publique pour débattre et s'organiser
Bagnolet : Dégage, on aménage
Ces dernières années, les expulsions de logements se multiplient dans nos quartiers. Cet été fut particulièrement exemplaire, avec l'expulsion de plusieurs centaines de personnes à Montreuil au 94 rue des Sorins et d'une trentaine de personnes à Bagnolet au 178 rue Robespierre. Ces personnes s'organisent pour résister, ils demandent des logements et des papiers. L'objectif de ces expulsions est assurément de dégager les populations les plus pauvres.
Alors que les opérations immobilières s'accélèrent dans les deux villes, de plus en plus de personnes sont mises à la rue. Ces expulsions récentes ne sont pas des histoires isolées. Elles préparent le terrain avant la signature d'un nouveau plan d'urbanisme et d'investissement dans le bas Montreuil et le quartier des Coutures à Bagnolet entre l'Etat et les mairies : le « PNRQAD Montreuil-Bagnolet », (Plan National de Requalification des Quartiers Anciens Dégradés). Un plan associant préfecture, communes et promoteurs prévoit la destruction de dizaines d'immeubles, l'éviction de commerces, la percée de nouvelles rues, la construction de milliers de mètres carrés de bureau et d'habitations, par conséquent le déplacement de centaines de personnes. Sur ce plan dit de « requalification », on sait très peu de choses. Les mairies de Montreuil et Bagnolet informent la population au compte-goutte, sur les conseils avisés d'agences de Com [1] bien rémunérées. Les documents rendus publics sont très flous alors que ceux détaillant minutieusement la démolition/reconstruction du quartier restent inaccessibles aux premiers concernés. Pourtant, sous nos yeux, la transformation du quartier a déjà commencé à travers de nombreuses expulsions et le non- renouvellement des baux locatifs ou commerciaux.
Les mairies de Montreuil et de Bagnolet s'apprêtent à signer la convention cet automne. Les prochains conseils municipaux devraient voter de nouvelles mesures (« Zones d'Aménagement Concertées ») concernant cette reconstruction. Une fois de plus, les habitants des quartiers se retrouvent à ne rien pouvoir décider de ce qui les concerne directement. Mais cette restructuration n'est pas inéluctable. Nous pouvons nous organiser pour nous y opposer.
Quel est leur plan ?
Pour d'autres, le plan prévoit la destruction de leur immeuble ou une rénovation telle qu'ils devront s'en aller. Alors qu'il existe déjà une liste prévisionnelle des immeubles promis à la destruction, les premiers concernés n'en savent toujours rien. Alors que déjà dans certains immeubles les baux ne sont pas renouvelés, les habitants ne se voient proposer aucune solution de relogement.
Pour tous les habitants de ces quartiers, la rénovation va impliquer un accroissement important du coût de la vie. Les loyers vont augmenter (ils sont déjà tellement chers...) et les commerces populaires seront chassés au profit de commerces inabordables. Ce qui à terme augmentera la précarité de la population actuelle et provoquera son départ forcé. Progressivement, le quartier sera transformé pour accueillir une population aux revenus nettement plus élevés. Rue de Paris, un squat a déjà été viré pour laisser place au restaurant « Pomme de pain ». A quand les baguettes à 1,50 € ? Le plan prévoit aussi la construction de milliers de mètres carré de bureaux.
Un des objectifs est que les cadres des entreprises habitent et consomment sur place - les autorités parlent « d'éviter l'évasion commerciale des cadres ». D'où l'ambition de transformer le quartier pour qu'il plaise à cette nouvelle population : petits restaurants un peu chics, commerces branchés et plus chers... Les autorités tentent de vendre le projet en agitant la promesse de la construction de « logements sociaux ». Quand on entend « logement social », on pense « logements pour les plus démunis ». C'est sans savoir que certains « logements sociaux » sont accordés à des personnes qui gagnent plus de 2300 € par mois ! En réalité, il existe trois types de logements sociaux [2], dont un seul concerne vraiment des personnes ayant relativement peu de moyens (et encore...) Une bonne partie des logements sociaux est donc destinée aux classes moyennes. A Paris, au nom de ce qu'ils appellent la « mixité sociale », le « logement social » a en fait bien aidé à l'embourgeoisement des quartiers et à terme à exclure tous les pauvres [3]. Ce d'autant plus que parmi les logements sociaux annoncés, il est très probable que certains soient provisoires. En effet, dans ce genre de rénovation urbaine, il arrive souvent qu'en échange d'avantages financiers offerts aux promoteurs, la mairie impose que des logements soient loués à des prix modérés. Mais cet accord ne dure que quelques années : au bout d'un certain temps, les logements « sociaux » peuvent redevenir des logements classiques (avec les prix du marché). Le nombre de logements sociaux d'un quartier peut donc diminuer au fil des années. Les personnes habitant dans ces logements seront alors à nouveau déplacées. C'est une forme de « transition douce », selon leurs mots, une façon moins visible de faire changer la population progressivement.
Les mairies, l'Etat à travers les préfectures, sous couvert de lutter contre l'insalubrité, vont détruire des immeubles entiers pour pouvoir construire des logements à des prix inaccessibles à la majorité de la population. Ils commencent par dégager les plus précaires, les sans-papiers, les squatteurs, les gens qui ne peuvent plus payer leurs loyers. Ils s'assurent ensuite auprès des propriétaires des immeubles concernés qu'ils ne renouvellent pas les baux locatifs afin que les pouvoirs publics n'aient pas à reloger leurs locataires.
L'Etat, la police, les mairies, les promoteurs régissent la ville et ceux qui y vivent, pour toujours pouvoir faire plus d'argent. Ce qu'ils veulent construire c'est un quartier plus lisse, plus contrôlable, plus riche. Un quartier sécurisé rempli de bureaux, de banques et de bars lounge. Un quartier pour cadres, avec restos chers et boutiques bio. Comme ailleurs, la rénovation a pour but de créer des espaces rentables à l'économie capitaliste et mieux gérables par l'Etat.
Tout cela aux dépens des pauvres pour lesquels la vie sera trop chère pour rester. Qu'on soit ou non directement expulsé, on devra partir toujours plus loin de Paris. Ce n'est pas pour dire que c'est mieux aujourd'hui, effectivement beaucoup de logements sont en mauvais état et en plus on paye des loyers. S'opposer maintenant à ces projets, c'est lutter contre ces transformations, pour que les gens ne soient pas obligés de s'en aller ; c'est résister à ces logiques conçues pour enrichir une petite partie de la population.
Des formes d'organisation, de résistances et de luttes ont existé et existent encore face à l'augmentation du coût de la vie, à la chasse aux pauvres : constitution de collectif(s) de quartier pour faire face aux administrations, agences immobilières, propriétaires, promoteurs. Mais aussi pour perturber des conseils municipaux et des « réunions de concertation », pour exiger des logements, pour résister ensemble aux expulsions, pour organiser des grèves de loyers et occuper des maisons vides....
Mardi 18 octobre 2011 à partir de 20h au Casa Pobla- no, 15 rue Lavoisier, Montreuil (métro Robespierre).
Contact : degage-onamenage@riseup.net
Nous ne représentons aucun parti et aucun syndicat et nous ne voulons pas être représentés.
Les Sorins
Le 178
Outres les textes qui précédent le 4 pages comporte des illustrations et le plan de restructuration des quartiers du Bas-Montreuil et des Coutures à Bagnolet :
jeudi 22 septembre 2011
HIER COLONISÉS, AUJOURD’HUI EXPLOITÉS, DEMAIN RÉGULARISÉS
Le texte du collectif, avec les rdv à jour :
HIER COLONISÉS, AUJOURD’HUI EXPLOITÉS, DEMAIN RÉGULARISÉS
Mais nous continuons la lutte !
* RASSEMBLEMENTS LES LUNDIS DEVANT LES AMBASSADES
Algérie, Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d'Ivoire, Gambie, Ghana, Guinée, Mali, Niger, Sénégal.
Départ du stade André Blain à 10h.
* REPAS DE SOUTIEN TOUS LES VENDREDI SOIRS
Boissons et plats pas chers - soutien à prix libre -
au stade André Blain à partir de 19h30.
* POINT INFO TOUS LES JOURS A 18H
au stade André Blain. Pour être tenu informé, envoyez un mail à sorinsenlutte@yahoo.fr
* RÉUNION SOUTIENS/SORINS TOUS LES MERCREDIS A 19H
au stade André Blain.
“La pauvreté n’est pas un délit, mais jeter 300 personnes à la rue est un crime.”
Les expulsés ont notamment besoin de :
- tentes - couvertures - nourriture (huile et pâte d'arachide, riz, fruits, légumes, ...)
- jouets - couches pour bébés - produits de toilette - fournitures de cours pour adultes (cahiers, crayons,..)
Collectif des expulsés de la rue des Sorins
Stade André Blain,
138 boulevard Chanzy, Montreuil
métro Croix de Chavaux ou Robespierre
mardi 13 septembre 2011
expo de septembre
Nicolas Herbet
Photos et dessins à l'encre & techniques mixtes
à partir du 14 septembre
vernissage le samedi 17 à 17h
lundi 1 août 2011
Habitants des Sorins, chassés de partout, toujours debout
Voici le tract des habitants des Sorins distribué aujourd’hui à Montreuil lors de la manifestation contre toutes les expulsions. Les habitants ont été chassés hier de la place de la Fraternité où il s’étaient rassemblés suite à l’expulsion. Hier et aujourd’hui ils ont trouvé refuge à la bourse du travail à Croix de Chavaux. Pas encore de nouvelles précises des personnes placées en centre de rétention.
Chassés de partout, toujours debout
Nous habitions le bâtiment situé au 94 rue des Sorins à Montreuil depuis 2008. Plus de 300 personnes : jeunes travailleurs, familles avec enfants, certains ont des papiers d’autres non. Le lieu était vaste, c’était une ancienne usine, nous l’avions occupée pour ne pas dormir dehors. Menacés d’expulsion depuis mai 2010 nous avons été expulsés le samedi 30 juillet, à 7 heures du matin, par une armada policière composée de 50 fourgons qui a occupé le quartier toute la journée.
Alors que nous avions vécu des années sans eau, une convention avait été passée récemment avec la ville, le fournisseur d’eau et nous, et immédiatement nous avions commencé à équiper le bâtiment de sanitaires, inextants juqu’alors. Ces travaux nous les avons payés de notre poche : 5 300 euros pour l’installation des douches et des toilettes, pour l’approvisionnement d’eau dans tout le bâtiement et pour augmenter le nombre de sortie de secours. Des mois auparavant nous avions déjà fait pour 3080 euros de travaux pour mettre l’électricité aux normes et des démarches étaient en cours avec EDF concernant l’arrivée élecrtique au compteur. À la veille de l’expulsion, le vendredi 29 juillet, nous avions lancé un appel aux responsables de la mairie pour venir voir les travaux que la mairie avait elle-même exigés de nous. Le lendemain, tôt le matin nous avons été expulsés de notre logement.
Lors de l’expulsion, après nous avoir trié entre ceux ayant des papiers et ceux n’en ayant pas, la préfecture, par souci de nous diviser, a proposé des relogements de 15 jours à des familles, que certaines ne pouvaient qu’accepter. Une proposition à laquelle l’assemblée des habitants étaient majoritairement opposée, comme une offense à la forte solidarité qui existe entre nous. Le bras droit du préfet a même osé donner à choisir à l’un de nos délégués entre l’hôtel dans le silence ou le Mali avec fracas. Nous considérons que cette proposition n’était pas un moyen de répondre à cette situation, mais de la faire disparaître dans le mépris. La préfecture a d’ailleurs procédé à 80 interpellations. Au dernière nouvelle il semblerait que 12 habitants aient été placés en centre de rétention. Nous exigeons qu’ils soient libérés immédiatement.
Dans l’aprés-midi du samedi, les quelques soutiens des habitants de l’usine et des habitants des Sorins ont été pris dans une nasse policière qui a frappé sans raison, les personnes réunies, avec la volonté délibérée de procéder à des interpellations, sans accorder aucune considération au vice-consul du Mali, présent sur les lieux, qui tentait de négocier la libération immédiate du groupe piégé. Environ 80 personnes ont été ainsi emmenées au commissariat du 18ème, et relâchés relativement rapidement.
Nous, les habitants des Sorins, demandons depuis le début une table ronde avec la préfecture et la mairie, qui ne cessent de se renvoyer les responsabilités l’une à l’autre, mais qui sont fondamentalement d’accord pour nous faire disparaître, mais nous ne lâcherons rien, et exigeons toujours des relogements définitifs pour tous les habitants et la régularisation pour toutes et tous. Et vite !
Le collectif des habitants du 94 rue des Sorins
samedi 30 juillet 2011
manif demain en soutien aux sorins et à la MQP

Le Bas-Montreuil en état de siège aujourd'hui toute la journée

à ne pas manquer: vidéo Les rois du pétrole
dimanche 10 juillet 2011
*40 ans 67* // Activestills

*40 ans 67* // Activestills
En 2006, nous, membres d’Activestills, collectif de photographes, avons rassemblé des photos pour une exposition, au mois de mai 2007. Elle porte sur cette «victoire», telle qu’elle est perçue par le public israélien. L’exposition restitue la réalité de quatre villes occupées par Israël – Hébron, Jérusalem, Bethléem et Gaza – et propose un état des lieux après quarante ans d’occupation.
Le collectif Activestills a été créé en 2005 par plusieurs photographes, convaincus que les photographies peuvent aider à lutter contre l’occupation en montrant sa réalité. Son principe est que le travail en commun profiterait à tous et pourrait amener une plus grande visibilité. Le collectif est actif en Israël et en Palestine ; il se concentre sur la documentation politique et sociale: productions, publications et expositions de rue, sur des questions absentes du discours dicté par les médias dominants. L’usage de l’espace public comme plateforme pour présenter notre travail provient de notre désir de communiquer et de la volonté d’influencer la rue, là, où le pouvoir de transformer la société existe. De plus, le groupe rassemble des documents sur toutes les activités et protestations des différents mouvements et organisations en Israël et en Palestine, pour aider à la lutte contre l’occupation.
L’exposition, qui rassemble des travaux de photographes israéliens, palestiniens, et internationaux, est montrée dans différentes villes d’Israël et Palestine, ainsi qu’en Europe et aux États-Unis.
Merci à tous ceux qui nous ont aidé à exposer dans les rues.
Les photographes : Anne Paq // Keren Manor // Mohammed Abed // Nir Landau // Nayef Hashlamoun // Oren Ziv // Tess Scheflan // Wissam Nassar // Yotam Ronen
expo photos Activestills + vidéo Regarde à vue jusqu'au 24 juillet
à SALAMATANE
vernissage, projection et débat le jeudi 14 juillet à 20h
mercredi 6 juillet 2011
soirée contre les expulsions de lieux de vie et d'activité
samedi 9 juillet 2011 à 18h
Rencontres, cantine et concert
Soutien aux habitants du 94 rue des Sorins et du 234 rue de Rosny, tous menacés d'expulsion !
La soirée aura lieu au sein des « murs à pêches » de Montreuil, sur la parcelle et grâce à l'accueil de l'association « Lez'arts dans les murs ».
Entrée libre à partir de 18h, restauration et buvette sur place
Invités :
TOYA (raggae soninké)
Aboubakar Kafango (musique traditionnelle mandingue - Burkina)
invités et
interventions sur les luttes en cours contre les expulsions
Adresse : 71 bis rue Pierre de Montreuil
Métro mairie de Montreuil, bus 102, 121, 122 arrêt Danton ou St Just (15 mn du métro)
[Rendez-vous publié sur Démosphère]
source: CIP-IDF
voir aussi: Allergie à l'air du temps — Compassion & stigmatisation,
un double langage permanent, le cas Voynet à Montreuil.
jeudi 30 juin 2011
mardi 28 juin 2011
Baye Falls en action
mercredi 25 mai 2011
rue des sorins
la Préfecture une cellule d’hébergement et de relogement
NON A L'EXPULSION DU 94 RUE DES SORINS à Montreuil - Communiqué
mercredi 18 mai 2011
afro-beat international
le trio en concert
samedi 21 mai 2011 à 19h30 / entrée libre
mercredi 4 mai 2011
expo de mai
lundi 2 mai 2011
mercredi 20 avril 2011
soirée de soutien aux rroms
de 14 heures à 21 heures, métro Gambetta.
Soirée de soutien aux Rroms avant leur procès le 28 avril.
Fête de La Baraka, "maison des Rroms"
lundi 4 avril 2011
expo d'avril

Au fil de l'eau
et au bout du fil,
des mots.

à partir du mercredi 6 avril 2011
mardi 1 mars 2011
downtown 81

downtown 81
1981, film de Edo Bertoglio,
avec Jean-Michel Basquiat, Deborah Harry, Ted Bafaloukos, Tom Baker, Eszter Balint…
musique de Jean-Michel Basquiat, John Lurie, DNA, Tuxedomoon, Blondie, Kid Creole and the Coconuts, James White and the Blacks, Vincent Gallo, Lydia Lunch, Suicide...
samedi 5 mars 2011 à 19h30 / entrée libre
dimanche 20 février 2011
afro-beat international
samedi 26 février 2011 à 19h30 / entrée libre
samedi 20 novembre 2010
une journée particulière d'une violence ordinaire
le 14 octobre à Montreuil
vendredi 29 octobre 2010
cinéma sous la grange # 5

FESTIVAL F.O.U. / Cycle Résistances
* LES TEMPS MORTS (1964)
de René Laloux et Roland Topor
animé mixte, 10 mn.
* LE FOND DE L’AIR EST ROUGE (1979)
1ère partie : Les mains fragiles
de Chris Marker
documentaire, 1h30.
samedi 6 novembre 2010 à 20h30 / entrée libre
jeudi 10 juin 2010
Harissa ou Moutarde ?

- TO THE HAPPY FEW -
le livre “clandestin”
Harissa ou Moutarde ?
roman
sera présenté par son auteur
Bakir Zied
à SALAMATANE
le samedi 26 juin 2010 à partir de 17 heures
Récit d’une émigration qui vire à l’errance, d’une trajectoire parisienne jalonnée de rencontres décalées, insolites, truculentes ou touchantes, Harissa ou moutarde ? fait de son héros "tête en l’air et cul à terre" un Gavroche moderne, à fleur de ruisseau et de misère, de contestation et de désillusion. A travers une écriture où l’acerbe le dispute à l’humour, où l’impertinence côtoie le burlesque, Bakir Zied compose une œuvre enlevée sur l’exil et ses mirages, tout en livrant un portrait au vitriol de chacune des rives de la Méditerranée.
mercredi 12 mai 2010
cinéma sous la grange # 1

* Les statues meurent aussi – Chris Marker & A. Resnais (1953) – 30 mn
* La cravate – Alejandro Jodorowsky (1957) – 20 mn
* Critique de la séparation – Guy Debord (1961) – 18 mn
samedi 20 mai 2010 à partir de 20h30 / entrée libre





